Dans cette très belle vidéo, Marc de la Ménardière nous raconte comment il s’est en quelque sorte « éveillé ». Il nous donne envie de suivre son chemin et de participer nous aussi à rendre le monde meilleur ! Son histoire m’a beaucoup parlé, car je prends le même chemin quelques années plus tard. Pour ma part je suis encore en route, et c’est donc un vrai plaisir de comprendre par quelles étapes Marc est passé.

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Marc commence par citer la célèbre phrase de Krishnamurti (que j’aime beaucoup également !) : « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être adapté(e) à une société malade ».

Il faut bien reconnaître que quand on mène une vie « normale » dans notre société de consommation occidentale, et qu’on commence à se poser des questions, à se demander quelles valeurs on veut véhiculer et avec quels projets… On a de quoi devenir fou !

L’histoire de Marc commence à New-York

Marc est un jeune business developer, son travail consiste à positionner une marque d’eaux minérales sur le créneau haut de gamme, à en faire des produits de luxe. Il place ses produits dans les plus beaux endroits, participe à des soirées VIP, part avec sa grosse voiture surfer le week-end, bref, il vit le rêve américain.

Et puis un jour, il a un accident bête et se retrouve chez lui à regarder des documentaires, et notamment :

– « Le monde selon Monsanto », qui raconte comment une multinationale a décidé de breveter le vivant

– « The corporation », dans lequel des PDGs et économistes disent qu’aujourd’hui pour les entreprises l’intérêt des actionaires prime sur le bien commun, et que les entreprises, de « personnes morales », sont devenues en quelque sorte des psychopathes

– « We feed the world », qui parle du sort réservé aux animaux et des problématiques liées à l’eau. Sur l’eau qui intéresse particulièrement Marc, le débat est notamment de savoir si elle est un bien commun auquel tout le monde devrait avoir accès ou si elle doit subir les règles du marché.

Marc commence à se poser des questions…

Un séminaire qui fait réfléchir

Marc décide de partir avec un ami d’enfance à la rencontre des acteurs du changement. Cet ami était un peu en avance sur Marc, car il avait déjà réalisé un documentaire sur la gestion de l’eau en Inde.

Il propose à Marc d’assister à un séminaire d’une semaine sur Gandhi et la mondialisation. Marc accepte.

Lors de ce séminaire, Marc découvre la physicienne Dr Vandana Shiva (1ère personne qui a gagné un procès contre le brevetage du vivant), le 1er ministre du Tibet, et des activistes et scientifiques.

Selon ces personnes nos problèmes viennent de la marchandisation du monde et de l’esprit cartésien (car Descartes a dit que l’homme était séparé de la nature, et l’a réduit à ce qui était observable, quantifiable). On a oublié l’unité du vivant, sa partie sacrée.

Selon Gandhi, avant d’être des consommateurs nous sommes des créateurs. Gandhi préconisait d’incarner le changement qu’on veut être pour le monde…. Ce qui nous donne par la suite une vraie légitimité pour parler de changement.

Un voyage en Amérique latine

Ensuite, Marc part en Amérique latine où il rencontre les représentants des grandes traditions Aztèque, Toltèque et Maya.

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On est en 2010, et les Mayas rassurent Marc sur 2012. Ce n’est pas la fin du monde qui est prévue, mais la fin d’un cycle et le début d’un nouveau cycle au cours duquel les humains se reconnecteront avec le vivant.

Pour les Mayas, le monde est une grande symphonie, un ensemble vibratoire. Il n’est pas une machine, mais une grande pensée à laquelle on participe tous. De même, le corps n’est pas une machine, mais le véhicule de la pensée.

Marc s’essaie à des techniques – notamment asiatiques – de déconnection du mental, et, au bout d’un moment, réussit à observer ses propres pensées conditionnées.

Quand nous faisons ce constat que nous ne sommes pas nos pensées, nous devenons capables de sentir la vie, de vivre dans le présent, de ressentir notre corps. Nous atteignons alors une autre dimension de l’être, et nous pouvons nous sentir connecté(e) aux autres et à la nature.

Une validation scientifique

Marc était embêté par le côté un peu trop ésotérique de ses découvertes, et ressentait le besoin d’aller voir le monde scientifique pour leur accorder un réel crédit.

Il se demandait notamment si la conscience était un produit du cerveau, ou si elle était captée par le cerveau.

Il a alors rencontré des astrophysiciens, des chercheurs en physique quantique, et des chercheurs en neurosciences. Ces scientifiques lui disent comme les Mayas que nous sommes en train de changer de cycle.

Savez vous qu’en physique quantique quand on sépare 2 particules (elles peuvent être à des kilomètres l’une de l’autre !) si on en touche une l’autre réagit instantanément ? Les scientifiques confirment à Marc que tout est interconnecté.

En neurosciences, il a également été prouvé que notre état mental influence le corps, contrairement à ce qu’avait dit Descartes pour qui le corps et l’esprit étaient deux choses bien distinctes. Ainsi, il suffit de 6 semaines d’un programme intensif de méditation pour changer les « brainwaves », autrement dit la manière dont notre cerveau fonctionne. Par ailleurs, notre croyance en la compétition pour la survie est en train d’être balayée par des découvertes en épigénétique.

Quand notre représentation du réel évolue, une nouvelle civilisation apparaît.

Il est maintenant prouvé que ce n’est pas l’accumulation de biens matériels qui fait le bonheur, et cela remet en cause notre société occidentale. Les anciennes croyances s’effondrent, dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’économie, et de la politique.

Mais le « nouveau monde » n’est pas encore créé ! Alors soit on prend peur, soit on se réjouit, car cet ancien monde n’était pas vraiment en phase avec la vie. Qui va créer ce nouveau monde ? A priori pas les entreprises existantes, ni les politiques qui sont trop proches d’elles. Ce sont des gens ordinaires qui vont créer ce nouveau monde, et innover avec une autre mentalité. Le monde actuel peut laisser la place à quelque chose de plus beau, de plus durable, qui ne domine plus la nature mais qui s’allie avec elle… A nous de l’inventer ensemble en nous voyant non pas comme des individus séparés, mais comme la grande communauté humaine que nous sommes.

Marc propose à chacun d’entre nous de définir son petit périmètre, et de faire à l’intérieur de celui-ci quelque chose de plus joli, de plus beau, de plus propre ! c’est la somme des éveils individuels qui fera l’éveil collectif, et ce sont ceux qui passeront à l’action aujourd’hui qui inventeront le monde de demain.

 

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